Ce stage de master 2 s’est intéressé à la biodiversité des mares temporaires méditerranéennes à partir d’analyses d’ADN environnemental, en ciblant les bactéries et les eucaryotes. L’étude a révélé que les facteurs comme la salinité, la température, et l’impact humain influencent la diversité selon l’échelle spatiale. En revanche, aucun lien clair n’a été trouvé entre biodiversité et décomposition de la matière organique. L’analyse spatiale s’est montrée pertinente, mais la télédétection n’a pas permis de détecter efficacement les hydro-périodes. Ces résultats soulignent l’importance d’approches spatialisées et intégratives pour mieux comprendre ces écosystèmes vulnérables.
>>>> Lien vers la page du master

